Spitfire en Birmanie: la quête de l’escadrille perdue PDF

En conséquence, nous n’avons jamais été enregistrés en tant que réfugiés, et nos noms n’apparaissent sur aucune des listes publiées.


ISBN: B00J34AMIO.

Nom des pages: 178.

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Un reportage de Thierry Montoriol sur l’incroyable quête de David Cundall. Cet anglais piste en effet le plus mythique des avions de guerre en Birmanie.

Extrait du livre :

18 août 1940, base aérienne de Kenley, Middlesex. Le squadron leader du groupe 11 est satisfait. Son escadrille n’a perdu qu’un avion, un spitfire Mark I, dont le pilote s’est éjecté. Il est vivant. Dix-huit bombardiers allemands Heinkel 111 ont été abattus avant de pouvoir larguer leurs bombes sur Londres. Ils seront les derniers. Le lendemain, Hitler renonce à envahir l’Angleterre. La Royal Air Force a sauvé le pays. Le Spitfire aussi. Ce fantastique avion de chasse, véritable héros de la bataille d’Angleterre, devient une icône. Le nouveau Saint Georges du dragon.

25 aout 1945. Quai 1, port de Rangoon, Birmanie britannique. Sous un torrent d’eaux lourdes, le cargo décharge une à une les soixante dernières caisses. Quatre tonnes chacune. Aucune inscription visible. Le docker chargé de la grue fait pivoter sa flêche avec précaution et dépose les énormes colis devant le traveling lift n° 75. La pluie bombarde sans pitié le fleuve Irrawaddy aux eaux rougies par les boues dévalant des collines. Deux heures plus tard, en file indienne, les barges du convoi disparaissent vers l’amont.

20 avril 2012, 67 ans plus tard, David Cameron, premier ministre britannique en tournée dans le Sud Est asiatique, fait escale en Birmanie. Alors qu’il doit évoquer le délicat problème de l’embargo qui frappe le pays, il ajoute à sa liste des exigences une étrange requête : l’autorisation d’ouvrir trois chantiers de fouille sur les trois principaux aéroports du pays. Le président birman Thein Sein s’enquiert du motif de l’extravagante demande. La réponse du premier ministre le laisse pantois. « Nous voulons récupérer les avions qui ont sauvé l’Angleterre, cachés ici, la veille de votre indépendance, à dix mètres sous terre. »

L’affaire des Spitfire disparus devient à cet instant une cause nationale. Derrière cette quête : David Cundall. Depuis 1995, l’homme en est convaincu. Cent vingt-quatre Spitfire sont enterrés depuis plus de soixante ans dans leurs caisses de transport en Birmanie. Soixante d’entre eux reposeraient sous le tarmac de trois anciens aérodromes de la Royal Air Force en Birmanie : trente-six à Mingaladon (Rangoon), dix-huit à Myitkyina, état de Kachin au nord et enfin six à Meiktila, région de Mandalay. Tous sont intacts, prêts à être assemblés. Tout neufs, jamais servis…

La quête de ces Spitfire est une histoire hors norme. Celle d’un homme, risquant sa vie, sa fortune, sa santé pour un amas de ferrailles vraisemblablement enfoui dans la jungle. L’histoire d’un pays, l’Angleterre, dont la splendeur s’égara dans la touffeur asiatique en cette fin trouble de guerre mondiale. Celle d’une région du monde aussi, le Sud-Est asiatique qui découvre l’indépendance, le communisme, les dictatures, ayant à peine eu le temps d’apprendre à marcher seule. Mais surtout l’histoire de ces avions engloutis est celle du génie humain. Des machines à voler d’une technicité parfaite, conçues par les meilleurs ingénieurs du monde, jetées dans la boue par la pluie, le vent et les moussons. L’histoire des Spitfire est une épopée où Indiana Jones, la Luftwaffe, les Japonais, War Games et le dragon de St Georges jouent tous un rôle. Sous l’œil d’un fermier du Lincolnshire. Qui rêve d’un ciel de fortune en creusant la terre.

Doit avoir été que pour une raison quelconque (je suppose des difficultés évidentes en les renvoyant à Blighty) il n’était pas possible de les retourner. Ils ont été attaqués et abattus, mais pas avant d’avoir envoyé un avertissement par radio à la base. Le chef d’escadron, M. R. B. Ingram, aux commandes d’un escadron de Spitfire.

Une fois que ce truc a été découvert, tout a été retiré et il n’a jamais su où. Le premier a été utilisé dans le ‘Quand vous êtes-vous intéressé par le fil des warbirds?’ Je ne sais pas ce que je vais utiliser cet endroit pour. L’entrée de la mine a été effondrée dans les années 1950 par le Jondaryan Shire Council, et la même photographie aérienne montre clairement de grandes caisses installées près de l’aérodrome voisin. Imaginez-vous, si Camerloon pense qu’il s’agit du rare lot de pré-production de chasseurs à réaction SPURTfire (envoyé en Birmanie pour être piloté par des pilotes de kamikaze capturés?), Il pourrait avoir besoin d’eux pour équiper les deux porte-avions. et enregistrer prendre une décision de quel F35 acheter.