Les deux princes et l’écuyer: Conte érotique gay (Les Contes de Sorell) PDF

Subtle (un mendiant qui savait quelque chose sur l’alchimie) a été découvert par Face près de Pye Corner.


ISBN: B00W2VYATM.

Nom des pages: 168.

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Quand un Prince charmant en rencontre un autre. L’imagination de Sorell, le conteur héros magnifique « du bleu profond de l’âme », l’entraîne dans un royaume enchanté où deux princes doivent accomplir chacun une quête différente pour trouver leur princesse. Ils sont accompagnés par un écuyer, un géant mystérieux qui semble poursuivre lui-même un but secret. Pour cette fois, les princesses ne sont pas au centre du récit. Sorell s’attache à décrire l’aventure de ces trois hommes vers un royaume dangereux. Ils rencontrent ainsi des créatures infernales, une wyverne, un dragon, pénètrent dans un bois mystérieux et ténébreux à souhait, ils sont soumis à de brutales distorsions du temps. Heureusement, ils sont trois et peuvent unir leurs forces. Toutefois, Florice s’apercevra bien vite qu’il doit aussi se préserver du charme de son ami Tristan.
Extrait : « Puis, il s’arrêta car il venait de remarquer que Florice dévisageait, d’un air abasourdi, son écuyer, Aubert, qui était en train de ricaner ouvertement à l’autre bout de la table.
– Aubert, grogna-t-il, sors d’ici.
L’homme obéit à son prince et s’en fut après avoir vidé sa chope et l’avoir reposé bruyamment sur la table. Le prince Tristan reprit sa conversation. Mais il paraissait contrarié. »

« Jamais de sa vie, il n’avait subi un tel étrillage. Par tous les dieux, ce maudit écuyer avait la force d’un bœuf, pour le moins. Florice s’était senti, entre les mains de la montagne, comme un petit animal pris au piège. Et il n’aimait pas ça. Et encore moins, comme l’autre l’avait saisi par les cheveux… Entre les doigts de l’écuyer parcourant sa peau et la frottant comme une lavandière le ferait d’une chemise, il n’avait pas eu la force de résister. Il l’avait laissé faire tout autant qu’il l’avait laissé le sécher vigoureusement puis démêler ses cheveux comme s’il était une demoiselle. Il enrageait. D’autant plus qu’il voyait Tristan s’amuser de sa situation et rire à ses dépens.
Mais, beau joueur malgré tout, il conserva un sourire indulgent sur ses lèvres. Certes, on avait bien ri de lui et il avait maintenant ses cheveux rassemblés en une queue magnifique et la peau briquée ainsi qu’un sou neuf, comme s’il avait été un jouet entre les mains de son créateur. Ce n’était pas comme s’il avait pu réagir, hein ? »
« Tristan monta quatre à quatre les marches. Il se doutait bien que la princesse devait être dans une des chambres de l’étage. Arrivé sur le palier, il ouvrit à toute volée les portes qui s’y trouvaient puis il regarda rapidement ce qui était à l’intérieur des pièces. La plupart était vide. Toutefois dans l’une, il vit une jeune femme figée en face de son miroir au moment où elle mettait un collier de perles fines. Dans une autre, un couple d’amants s’adonnait au plus long coït de l’histoire. Cent ans que les deux jeunes hommes, car c’étaient des hommes, se bécotaient et se caressaient. Tristan entendit Florice soupirer. Le spectacle était plaisant et le fit hésiter un bref instant. Sur le lit, un des hommes… /…
Et il semblait adorer ça car il avait les yeux révulsés comme au bord de la jouissance. Tristan referma la porte en hâte. »

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