La Cimade et l’accueil des réfugiés: Identités, répertoires d’actions et politique de l’asile, 1939-1994 PDF

Ces développements ont reconnu une première catégorie internationale, légale et administrative de réfugiés dans les années 1920, définie par le handicap de ne pas avoir de nationalité.


ISBN: B00Q595A28.

Nom des pages: 163.

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Fondé au début de la Seconde Guerre mondiale au sein des mouvements de jeunesse protestants, le Comité inter-mouvements auprès des évacués, devenu Cimade – service œcuménique d’entraide, s’est imposé, en soixante-dix ans d’histoire, comme l’une des principales associations françaises intervenant auprès des migrants et des réfugiés. L’inventaire et l’ouverture de ses archives, déposées à la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine en 2007, ont ouvert la voie à de nouvelles recherches et conduit à l’organisation en 2010 d’un colloque centré sur le refuge à l’origine de cet ouvrage collectif. Cette première plongée dans les archives interroge l’identité de la Cimade et son évolution, entre engagement, ancrage au sein du protestantisme, rapport au politique et intervention dans le champ public. Elle permet aussi d’investir les questionnements actuels sur le monde associatif militant et sur la politique de l’asile, des années fondatrices de la Seconde Guerre mondiale à la « crise de l’asile » de la décennie 1990.

Il a changé les conditions de la migration circulatoire, en établissant des frontières arbitraires et en introduisant des passeports internes dans les colonies. Les deux premiers cas de dénationalisation massive ont été introduits par le gouvernement bolchevique à l’automne de 1921 et ont touché plusieurs millions de Russes et d’Arméniens. Ces données anonymes nous permettent d’améliorer votre expérience en ligne.

Il comprenait des restrictions sur l’émigration et l’autorisation de résidence, des interdictions sur certains territoires de l’Est, et des restrictions drastiques sur l’enrôlement dans l’armée (considéré comme un outil d’intégration de la noblesse prussienne). Les restructurations territoriales basées sur l’État-nation ont légitimé cette rupture comme une solution à l’inadéquation entre les nations et les territoires, établissant un lien étroit entre la question des réfugiés et la question des minorités. Ce désir se manifestait dans le dogme de l’équilibre des pouvoirs, la politique des congrès périodiques, et les pratiques interventionnistes et répressives qui visaient à protéger les régimes rétablis de la subversion révolutionnaire et à maintenir le statu quo sur le continent. Ce profil contraste avec les masses anonymes et pauvres qui émigrèrent au tournant du XXe siècle.