L’Homme et la Terre, de Charlemagne à Saint Louis (Tome 2) PDF

Gubbio, Busone da. 1832. Fortunatus Siculus Ossia l’Avventuroso Ciciliano, édité par Florence, G.F. Nott. Google Scholar.


ISBN: 2824001445.

Nom des pages: 179.

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« Le régime féodal n est ni un commencement absolu, ni un état tellement original qu il faille le distinguer de tout autre. Il n est point né, un beau matin, dans une île déserte. Comme toute période de l Histoire humaine ce fut un présent, qui, chaque jour, glisse vers son avenir sans jamais dénouer entièrement les liens qui l enchaînent au passé. […] Il semble démontré que les gouvernements, institués par les Carolingiens, devinrent des principautés, voire des royaumes à peu près indépendants, sous l autorité des ducs, des comtes, des marquis et autres fonctionnaires émancipés. […] Au point de départ se révèle ce qu on pourrait appeler : l état carolingien du Limousin. Dans quelle mesure cette portion du centre de la France apparaît-elle organisée, civilement et religieusement, suivant les méthodes gouvernementales de la seconde dynastie franque ? Y voit-on survivre, mêlés aux dispositions récentes des capitulaires impériaux, quelques vestiges de la civilisation gallo-romaine ? Quelle mixture de peuples archaïques et de tribus barbares déjà fondue ou en voie de l être représente sa population ? Il importe de connaître le plus possible de tout cela : hiérarchie ecclésiastique, administration civile, peuplement du pays. N est-ce point là, en effet, la matière même que nous cherchons à voir évoluer, celle que trouva devant lui le vicomte, ce fonctionnaire nouvellement désigné, quand, sur la fin du règne de Charles le Chauve, le comte de Toulouse lui confia le Limousin pour y gouverner désormais en son lieu et place ? D autre part, lui-même, personnellement, que représentait-il face à cet ensemble d hommes et de positions acquises ? Que valaient sa situation, son importance, sa « surface » sociale, comme on dit aujourd hui ? Était-il originaire de la contrée ? Venu d ailleurs ? De quels pouvoirs disposait-il ? Que valaient sa situation, son importance, sa « surface » sociale, comme on dit aujourd hui ? Était-il originaire de la contrée ? Venu d ailleurs ? De quels pouvoirs disposait-il ? Traiter ces questions préliminaires semble la seule façon, vraiment objective, d apprécier ensuite les modifications et les survivances des institutions carolingiennes dans l âge postérieur… (extrait de l Avant-propos). Le chanoine Geoffroi Tenant de La Tour propose, en 1943, ce savant, passionnant et questionnant essai historique sur « les origines et les caractères d une féodalité » en s appuyant sur une étude extrêmement approfondie d une féodalité : la vicomté de Limoges. Il renouvelle ainsi la vision trop souvent manichéenne que l on a en général sur le moyen âge et la féodalité en particulier…

Il était avant tout un soldat avec un talent pour la guerre et l’entreprise militaire qui a fait de lui le plus grand conquérant de son temps. Mais malgré sa cruauté et son ambition sans scrupules, il n’était pas un simple guerrier barbare; sa politique s’inspirait d’idéaux et de buts universels. Ses conquêtes n’étaient pas seulement l’accomplissement de la politique franque traditionnelle d’expansion militaire; ils étaient aussi des croisades pour la protection et l’unité de la chrétienté. Cathédrale de Londres Londonderry construit 1633 – L’Agence de Voyage Lewis Mémoire historique de la guerre en Floride occidentale et en Louisiane – Latour, Arsene LaCarrière Notes historiques sur le comté d’Amelia, Virginie – Le Comité historique du comté d’Amelia Registre historique des Virginiens à la Révolution – Gwathmey, John H .

Ainsi, il existait un clergé distinct des laïcs, et le droit de gouvernement du corps chrétien reposait sur le clergé. Sa démarche était ferme, sa virilité virile, et sa voix claire, mais pas aussi forte que sa taille ne l’avait laissé espérer. Le biographe de Charlemagne, Einhard, a rapporté que le roi était surpris par ce couronnement et que s’il avait su que cela allait arriver, il ne serait pas entré dans l’église ce jour-là. Il établit un nouveau standard, le livre (du latin libra, la livre moderne) – unité de monnaie et de poids – qui valait 20 sous (du latin solidus, le shilling moderne) ou 240 deniers (du latin denarius, le sou moderne).