Grands serviteurs de petits Etats : Les conseillers de Navarre et de Transylvanie (XVIe-XVIIe siècles) PDF

Ils ont été parmi les hommes les plus universellement admirés et révérés.


ISBN: 2753520658.

Nom des pages: 242.

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L’ouvrage est un travail d’histoire comparée portant sur les conseillers d’Henri de Navarre, et ceux des princes de Transylvanie Istvan Bocksai (de 1605 à 1606) et surtout Gabor Bethlen (de 1613 à 1629). Les deux royaumes ont beau être éloignés et ne pas entretenir de rapports entre eux, ils sont tous deux indépendants et vassaux à la fois (l’un de la France, l’autre de l’empire ottoman) ; tous deux sont ennemis des Habsbourgs. Les deux Etats sont ruinés par les guerres. Deux des principaux souverains ont également de nombreux points communs : Henri IV le pacificateur et Istvan Bocksai le libérateur sont des rois guerriers, qui ont été l’un et l’autre assassinés et qui ont atteint une dimension quasi légendaire. Le présent ouvrage entend contribuer à bâtir un pont entre l’historiographie française et hongroise en abordant, sous un jour nouveau, l’époque de la formation de l’Etat moderne qui est un phénomène d’ampleur européenne propice à la comparaison dont l’objectif, dans le cas présent, est de répondre à la question suivante : dans quelle mesure l’organisation et le fonctionnement du Conseil du roi de Navarre et du Conseil du prince de Transylvanie permettent-ils de déceler des pratiques gouvernementales similaires ?

Philip II d’Espagne avait joué pendant des années avec l’idée. HOLLOCK ET STREET – Ces hommes de Birmingham se sont rencontrés le lundi 5 octobre à King’s Norton, pour courir six verges, pour? 5 un côté. T. Browning était l’arbitre sélectionné. Dans une allocution dans le Consistoire, Clément déplora que l’Empereur eût sanctionné un acte si préjudiciable à l’Église, sans réfléchir que la Sainte Chair seule avait le pouvoir de nommer des rois.

Elle était, bien sûr, traitée comme sa position méritait. C’était peut-être une autre première: personne ne se souvenait d’un autre groupe d’américains, pour la plupart mexicains, qui avait organisé un banquet dans cet hôtel blanc-lilas. Il réprima vicieusement les rébellions en Irlande et en Écosse, fit progresser le commerce anglais et augmenta considérablement le pouvoir anglais. De tous les comptes, le mariage était loin d’aimer, avec Louis trouvant sa fiancée laide et répulsive de caractère.